15 mai 2010

Striptease: ¡ antes de gusto de paraíso !

( Para los neófitos precisemos que Dios es un Monstruo en Espaguetis Volantes, ahora es comprobado. El paraíso contiene Volcanes de cerveza (y de chocolate a lo que aparece), y fábricas de stripteaseuses y chippendells (con saldos de chippendells cada dos meses) ).

El humano languidece de llegar al Paraíso (Pasta): trata de engañar su aburrimiento por ersatz. He aquí algunos unos:

Striptease

Antes de desvestirse, conviene haberse vestido previamente. La misma idea del stiptease acude a la idea de una transgresión pilla de un tabú. Conviene pues instaurar el Tabú antes de que de soñar con rodearlo. lo que agarré más tiempo En Mônstro: ¿ habría dado el aire de qué su fábrica de Strippers si no había habido tabú sobre tierra?

Este mensaje se presenta como un striptease: comenzamos vestido, descubriendo el contenido a hacer y a medida: todo está en la espera...
   

La tribu primitiva puede vivir en una casa común, los niños pueden tener a veces una actividad sexual partida precoz, en Ghotul en la India por ejemplo, pero es frecuente que los adultos se aislen por fuera de la casa común para hacer el amor, sin por otra parte para que la motivación de este aislamiento sea necesariamente idéntica a la definición común de "pudor". Es también frecuente que los niños vayan desnudo pero que a la edad adulta o después de las ceremonias de iniciación del adolescente, el puerto del pagne o del traje se haga la regla.

Griegos y galos antiguos a la cultura occidental.

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Los galos tienen un informe a la desnudez, a la sexualidad y al erotismo diferentes y el concepto de pudor, se instalará sólo mucho más tarde. Por otra parte durante la antigüedad ciertos griegos y Galos se peleaban desnudos.

En Europa de la Edad media nos bañábamos desnudo y sin complejos en el mar o los ríos, acostábamos desnudo con toda la familia, y a menudo en la misma cama a criados comprendidos.

El renacimiento marca un orden social del pudor. La moral quería que sólo una persona de una clase supérieuer podía mostrarse desnuda sin complejo a sus fieles pero no lo inverso: el Rey a sus fieles, el burgués a sus servidores, etc...

 Pero con la Inquisición, y la vuelta de una religión que quiere esconder la sexualidad, hasta sobre los cuadros y los frescos donde velos púdicos son añadidos para esconder los sexos.

En la cultura musulmana, La palabra awra designa toda cosa quedada al descubierto o toda parte del cuerpo que el ser humano esconde por pudor y que forma parte de su vida privada, porque el pudor es considerado como " una rama de la fe ".

Nadie exactamente puede decir que hizo el con todo lo primero striptease, ni en cual país esto es producido. Pero una cosa está segura, la palabra " striptease " fue introducido por el hermano Minsky en Nueva york en 1916/1917. He aquí la historia del burlesco y del striptease …

El Baile de los siete velos tiene su origen en el mito de la diosa Ishtar y del dios Tammuz que pertenecen a las creencias asirias y babilónicas. Según este mito, después de la muerte de Tammuz, el amante de Ishtar, la diosa se acercó a puertas de los infiernos y quiso cueste lo que cueste que el guardián el ouvrît. El guardián la dejó penetrar en la gente subterránea, abriendo sólo una puerta cada vez. A cada una de ellas, Ishtar debía librarse de un traje, si aunque se encontró desnuda después de haber pasado por fin la séptima puerta. De cólera se echó sobre Ereshkigal, diosa de los Infiernos, pero ésta encarceló a Ishtar. Después de la bajada de Ishtar hacia el mundo inferior, toda actividad sexual cesó sobre la tierra. Papsukkal, el dios-mensajero, le produjo la situación al rey de dioses, Ea. Envió a un eunuco apelado Asu-shu-Namir hacia Ereshkigal reclamarle la bolsa que contenía el agua de la vida. Ereshkigal podía sólo ceder. Asu-shu-Namir roció a Ishtar de esta agua, lo que le devolvió la vida. Ishtar rehizo entonces el camino inverso pasando por las siete puertas, (sin su amante desgraciadamente) recibiéndole una pieza de trajes a cada una, y fue totalmente vestida cuando atraviesa la última puerta.

Observaremos en el vídeo más abajo y las siguientes, que la ondulación del cuerpo y de los miembros es una evocación "puesta las velas" por la ondulación de los apéndices de Su Tentacula Saboradad Ondulatoria.  

La Biblia hace referencia al striptease en el evangelio como lo baila 7 velas.  32eim11fSalomé se desvistió delante de rey Érode, lo encantó y pidió en cambio la cabeza de Juan-Baptista su mejor amigo.

El striptease toma sus raíces en la Antigüedad más antigua, entre las cortesanas egipcias o asirias, luego en las ciudades griegas que reverencian Aphrodite y su equivalente romano el que sea Vénus, y las piezas de Aristophane o Plaute ya rebosan desnudamientos dirigidos.

Hará falta la cristianización de Occidente para que la exhibición del cuerpo sea proscrita, En la segunda mitad del siglo 12, sensualidad y erotismo hacen su aparición en la moda de las damas de la Corte.

La danse du ventre (Tradition gitane) (qui est réducteur car en réalité tout le corps travaille) ou baladi (terme utilisé chez les canadiens-français) est une danse originaire du Moyen-Orient et des pays arabes, dansée essentiellement par des femmes, mais aussi, de plus en plus dansée par des hommes à travers le monde

En arabe, elle est appelée Raqs al sharqi (littéralement :danse orientale) et en turc Oryantal dansı, qui a donné le terme de danse orientale. Elle est reconnue comme l'une des plus anciennes danses du monde surtout dans les pays du Moyen-Orient (Liban , Égypte , Turquie , Syrie, Irak) et du Maghreb (Tunisie, Maroc, Algérie…).

On pense que l'origine de cette danse remonte aux anciens rites de fertilité, associés à la fois à la religion et à l'ésotérisme. Très peu de sources valables d'informations sont accessibles sur le sujet, voilà pourquoi il existe autant de mythes autour de l'origine et de l'évolution de cette danse.

Au sens large, le terme désigne la danse orientale sous toutes les formes qu'elle connaît aujourd'hui.

Les Français ont découvert la danse orientale lorsque les soldats de Bonaparte débarquèrent pendant la campagne d'Égypte. Venant d'une société relativement puritaine, la moindre nudité leur était alors perçue comme un puissant aphrodisiaque. En voyant ces bassins de femmes se déhancher langoureusement, et ces sortes de tremblements généralisés -alors que l'Église de l'époque considérait la danse comme une marque du démon- ils firent une erreur d'appréciation et assimilèrent naturellement la danse orientale à une invitation à la prostitution, même si en aucun cas, elle ne fait partie de ce milieu.

Les Bayadères (Inde et extrème orient) ou devadâsî - littéralement servante de la divinité - étaient des jeunes filles consacrées au temple dès leur plus jeune âge, elles étaient considérées comme des épouses de la divinité. À l'origine destinées au service de la divinité, elles étaient retirées de leur famille et recevaient une éducation soignée au cours d'une initiation - appelée bottukatal - qui pouvait durer très longtemps et au cours de laquelle elles apprenaient, en particulier, à maîtriser la danse - ce sont ces pratiques de danse qui ont servi de modèle au bharata natyam,

la danse classique du sud de l'Inde - en suivant les enseignements d'un Natuvanar ou maître de danse, ainsi que le kannada, le tamoul, et le sanskrit, la langue des textes sacrés. Certains temples importants, celui de Brihadesvara à Tanjavûr, accueillaient plusieurs centaines de devadâsî qui participaient à leur réputation par la qualité de leur art.Elles n'étaient autorisées à danser devant la divinité qu'après avoir passé la cérémonie de l'ArangetralTalaikole. à la suite de laquelle elles étaient autorisées à porter un collier d'or et recevaient le titre de Talaikole.

Elles étaient classées, traditionnellement, en sept catégories :

  • Dattâ : celles qui avaient choisi de se donner au temple,
  • Vikritâ : celles qui s'étaient vendues au temple,
  • Bhrityâ : celles qui se consacraient au temple à la suite d'un vœu,
  • Bhâktâ : celles qui dansaient par dévotion pure (bhakti) à la divinité,
  • Hritâ : celles qui, orphelines, étaient confiées au temple,
  • Alankarâ : celles qui étaient des courtisanes offertes, avec dot, au temple par un râja,
  • Gopikâ : celles qui étaient danseuses par tradition familiale,

Angkor_DanseusesLes devadâsî jouissaient d'une position avantageuse, elles recevaient une rétribution au cours de leur formation, puis bénéficiaient de certains privilèges, et avaient des rapport sexuels contre des offrandes en argent. Cependant, au cours du temps, sous l'influence de l'islam qui diabolisait le corps de la femme et conseillait son enfermement dans le monde clos familial, leur statut connut une évolution qui les transformèrent en prostituées sans considération sociale ; leur statut de courtisanes sacrées leur fut violemment dénié avec l'abolition du système des devadâsî par l'Empire colonial britannique en 1925, au mépris de la culture hindoue. Cependant, on estime que 250 000 jeunes filles ont été consacrées aux temples de Yellamma, Hanuman et Khandoba - un aspect de Shiva - dans le Karnataka et le sud du Maharashtra entre l'indépendance de l'Inde et 1982.

Le premier sens du mot bayadère, provenant du portugais bailadeira, est synonyme de devadâsî.

En apparence incongrue, l'existence d'un service proprement féminin dans la gamme d'offices majoritairement masculins se justifie pour des raisons religieuses[1]. On sait, en effet, que les dieux dans les sanctuaires expriment la souveraineté et que, réciproquement, la royauté est magnifiée dans la divinité, l'effigie de la cella étant traitée à la manière d'un roi, tandis que ce dernier l'est analogiquement à un dieu[1]. Or, l'entretien quotidien d'une divinité appelle des femmes qui accomplissent sur Terre ce que faisaient au paradis (svarga) les Apsara pour servir et divertir les dieux[1]. Et la liste est longue de ces « venues des eaux » : Rambhâ, Ourvashî, Mênakâ, Tilottâma, Adrikâ, etc., qui rehaussent de leur beauté le somptueux séjour divin, de ces nymphes pleines de grâce et de charme, merveilleusement belles, appelées Sourâganâ (« épouses des dieux ») ou Soumadâtmaja (« filles de joie ») qui sont les modèles célestes des servantes de temple et des courtisanes[1].

Dans son ouvrage en langue kannada sur l'aspect culturel des inscriptions indiennes, Chidanandamurthy indique que l'effigie du temple requérait deux sortes de plaisirs à satisfaire[1]. Les « jouissances des membres (du corps) » (angabhoga) assurées par des bains,
l'onction de pâtes et des parfums, l'offrande de fleurs et l'ondulations de la flamme, et les « jouissances de la scène (des spectacles) » (rangabhoga) auxquelles pourvoyaient les chants, les danses ou les drames joués[1]. Or c'est justement la satisfaction de ces désirs faits chairs que les dêvadâçî personnifient[1].

De hecho, hay siempre tuvo una confusión cierta en el papel de las mujeres dedicadas a las divinidades y a las artes que esto implicaba: a las mujeres artistas por extensión, en un mundo dominado por el patriarcado, entre artistas - criadas y cortesanas. Esto evolucionará con la dilución del patriarcado, por la introducción del chippendalos: el macho que encuentra un papel cada vez más seductor, y no tanto más conquistador (dominante).

Este "ambigüadad" necesita para que la separación sea reactivada constantemente. El striptease esencialmente es del orden del " encendido ", la seducción pura sin consumo. ¿ Eh per che? ¿ Verdaderamente hablamos de sexo aquí? O de su simbolismo necesario. ¿ Quién es una compañera femenina para El Hombre?

Es "su mitad " como digo; lo que le faltaría para ser completo: un ser perfecto que mismo se basta. Pero sentimos en seguida la estafa: haría falta que hubiera fusión simbiótica para hacerlo. Pero esta fusión está del orden de lo imaginario, no del orden de la realidad.

Hace falta pues que no se inscriba en la realidad para que guarde su potencialidad imaginaria. Un "consumo" confrontaría brutalmente la ilusión de un complétude idílico con la frustración de la realidad en frente. Para el Hombre, el órgano sexual femenino representa esta ausencia de complétude: la "ausencia" de órgano sexual externo en casa de la mujer, acoplado al menstrues, devuelve al Hombre la imagen de una "castración" (estamos en lo imaginario allí) Castración que es de hecho una frustración: el complétude idílico no existe... ¡ Jamás existió, es jamás existirá!

La figura emblemática de esta frustración es la "medusa" gorgo-nique: la figura de la "Medusa" representa el órgano sexual femenino cuyo vellón de serpientes es allí para subrayar precisamente la "ausencia" de vara "serpientada". El "hombre" en resto petrificado, "estupefacto", comparado con su "falta" fundamental encarnada.

El striptease consiste en inflamar lo imaginario de una fusión plena de promesas puramente fantasmal,  y pues no inscribible en la realidad mientras se desee guardar la ilusión.

Gorgone_1¿ "Completad" fantasmal? ¡ Completamente! No habrá escapado a distinguidos Pastafaris que la imagen de la Gorgona era un poco demasiada parlante: basta que susodicha Medusa " Mônstruad nos toque de Su Varilla mágica para que recubramos en seguida nuestra plenitud perdida. Observaremos al pasaje que el strippers del Paraíso Pasta salen de una " fábrica celeste ": ¡ eso es tanto como decir que no levantan una Realidad en palabras de este mundo, pero mucho complemento idílico perfeccionado a cada uno (a) - según el gusto de cada uno (a) - es bien precisada! La cuestión de saber si hay promesa el consumation aparece en el último estadio del magisterio Pasta.

N.B. : Les geishas entrent dans la cathégorie des femmes idylliques inaccessibles, mais le Harem n'entre pas dans ce cadre (Quoi que ça puisse faire office pour ceux qui n'y ont pas accès, et sont condamnés à le rêver (à l'instar des occidentaux).

Mais poursuivons notre quête historique du Sein Graal perdu...

En el siglo 17, el glúteo ideal es rollizo, muelle y preferentemente blanco como nieva.

En el siglo 18, un accesorio ineludible de las damas del noblesser es el abanico, que les confiere una soberbia a la vez sensual y misteriosa.
british_blondeHe aquí que verdaderamente empieza la historia de la burlesca con a Londres " British rubio " que fueron unas pioneras de la burlesca. Se producían no en vestido largo pero pegando … Aportan también el burlesco a Nueva york que lo pregunta otra vez en seguida. Pero el espectáculo se resume ni siquiera a desnudarse de modo sensual es un espectáculo de humor, de baile y de teatro parecería que el primer espectáculo de baile donde el artista se desnuda totalmente se hubiera efectuado en 1890 en un restaurante del Missouri.
 

En 1893, el french chisme hace su aparición en París en el Moulin rouge o las danzantes levantan la pierna para dejar los muslos revelarse a ratos en un susurro de enaguas y de bombachos.

En 1894, es el nacimiento del striptease completo y esto pasa al Diván en París (es por otra parte en el "diván" que Freud imaginará su postura a desnuda del alma humana por el psicoanálisis). Los primeros pasos del striptease a los Estados Unidos son difíciles, perturbados por el puritanismo.

A principios de los años 1900 es muy rígido al contrario y no sabría tolerar tan abiertamente estas exhibiciones "degradantes". La moda oriental iba a aportar de la renovación en el music-hall, los bailes de las velas o la danza del vientre. Atravesando el Atlántico, esta nueva moda se transforma y se hace un tipo de espectáculo más americano, el burlesco. Voluntariamente vulgar y exagerado, burlesco a americano gusta rápidamente al gran público. La danza del vientre se acerca cada vez más al striptease y se vuelve muy popular Hootchie-Coochie, que iba a imponerse en todos los espectáculos burlescos.

La inmensa mayoría de las fuentes se pone de acuerdo para decir que el polo baila habría nacido en Canadá en los años 20. Hoochie-Coochie comenzaron a servirse de barras de apoyo en el centro de la escena como el apoyo, antes de integrarlo en su baile, creando un espectáculo más divertido y espectacular. La profesión de danzante desnuda aparecerá por primera vez sólo después de ello

El espectáculo no durará apenas ya que el striptease y el burlesco se encuentran categóricamente prohibidos en Nueva york en 1939. El striptease se vuelve popular en Montreal a partir de los años 40 en Gayety con Lily Saint-Cyr.

strip_newLos años 50 integra el striptease en la cultura popular. El striptease es más que un oficio, es una vocación. Estará oficialmente considerado como un arte en 1955, la fecha a la cual se abre una Academia del striptease en París y A USA un senador declara que " el striptease es un arte puramente americano y una noble institución ". En los años 50, el striptease se comercializa siempre más y se hace uno de los pilares de la industria del sexo en expansión plena.

Si antes del striptease fue reservado para las mujeres, esto no es verdad más desde una veintena de años con la aparición de los danzantes desnudos. Las prestaciones allí son más envolventes (¡ oh... el Tacto Tallarinesco ! Ver el lapso baila aquí abajo)

¡ Por fin! ¿ Qué de mejor que un pirata?

 

Los años 70, con la liberación sexual, verán los espectáculos volverse cada vez más sexualisé … Las danzantes a tonto ceden poco a poco los encantos de la cirugía estética, empezando la carrera a las prótesis mamarias. Es sólo en los años 70-80 que incluir el polo durante el striptease se vuelve popularmente. Desde entonces, las principales facetas del striptease están empleadas y no cambiarán apenas hasta nuestros días, si esto no es para algunas evoluciones de puesta en escena, como el muy popular lap-dance, o el baile casi se efectúa al contacto corporal, emparentándose con Tocado Tallarinesco. Aparece en Montreal al principio de los años 90 pero será considerada legal sólo en 1999. (Anotaremos más abajo, el simbolismo apenas disfrazado por el Tallarinesco Apéndice  bajo la apariencia de la serpiente albino así como el segundo guitarrista, El pirata disfrazado de mexicano).


Salma Hayek > Lap Dance (HQ) - (RedTouch) envoyé par beepbeep44.

Pero desde ellos desde hace años 2000, las mujeres tienen el gusto de erotizar su par practicando el striptease en la casa con accesorios tales una silla, la cama, las paredes, etc. Un modo agradable de guardar a su hombre en la casa y de devolver sus letras de nobleza a este arte mítico que es el striptease … Y pronto los hombres...


Aerobic, Strip-Tease avec Carmen Electra envoyé par imineo.

 Bono... Prácticas: (observaremos al final de vídeo, una aparición discreta del Monstruo)


Clip censuré - Koreus

Et puis pour ces dames qui n'ont pas été trop gâtées par le récit historique, une petite resucée (pardon).. .

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Ceci dit la "plénitude" idyllique pour la Femme peut s'inscrire de façon légèrement décalée : Une Foi enceinte, elle ne forme qu'un avec son Foetus. L'Homme peut représenter autant le complément idyllique, qu'un "instrument" afin de l'atteindre en tombant enceinte. Ceci dit l'Homme peut aussi tomber sous le charme de la paternité : L'Enfant représentant, pour l'un et l'autre, cet être complet, union des concepts mâle et femelle en une seule personne, qu'ils ne deviendront jamais ni l'un ni l'autre. C'est La chance et La difficulté majeure pour l'enfant. La chance dans la mesure où c'est Sa garantie d'être investi par ses parents ; Sa difficulté dans la mesure où il lui faudra assumer à terme de ne pas être cet être idyllique. Il peut en être aidé du fait qu'il soit sexué, s'identifiant alors à l'un ou l'autre de ses parents ; Du fait aussi que l'idée de plénitude héritée de ses parents en est sensiblement différente pour l'un et l'autre de ceux ci : Il ne peut en être les deux à la Foi sans altérer cette conception idyllique de l'un ou l'autre.

Il y va de l'enfantement comme du striptease : Ils se doivent de rester du domaine de l'imaginaire au niveau de la fusion corporelle et donc psychique. Le cordon ombilical doit être coupé symboliquement (tant vis à vis de la mère que parfois aussi du père).

Il n'aura pas échappé aux pastafaris distingués que le Touché Nouillu est le seul moyen de retrouver cette plénitude idyllique : L'appendice nouilleux est évidemment ce cordon ombilical rompu qui se renoue, en nous redonnant cette complétude perdue...     In nominé Spaghetti...  RAmen...

Symboliquement le sexe masculin, autant que le cordon ombilical, sont des métaphores symboliques de l'Appendice Nouillique, faute de mieux. Les fusions corporelles ont un terme, qui néanmoins laisse un arrière goût divin  de plénitude. Le touché nouillesque garde un effet permanent au delà du contact initial : Il est de l'ordre de La Révélation.    ReRAmen...

Le fin du fin au Paradis Pâsta consiste quand même à se faire passer pour un ou une Stripper de l'usine Paradisiaque.

Pour cela, il convient donc de s'entrainer : D'Où "Une fois la semaine, s'éffeuiller langouresement devant ton alter-égo, tu feras" (chacun son tour)

Petit rappel néanmoins de Sa Sensualité Tentaculesque :

4. Vraiment, J'aimerais assez que vous évitiez des comportements dégradants pour vous, ou votre libre arbitre, mais aussi dans le consentement de vos partenaires d'age légal  ET de maturité mentale.

8. Vraiment, J'aimerais assez que vous évitiez de faire aux autres ce que vous ne voudriez pas pour vous si vous étiez dans des trucs, hummm, à base de pas mal de cuir, lubrifiant, vaseline... Si l'autre personne est là dedans, toutefois (conformément au N° 4) prenez le comme ça vient, faites vous des films, et pour l'amour de Sa Lubricité Cosmique, sortez couvert ! Franchement, ce n'est qu'un morceau de caoutchouc. Si j'avais voulu que ça puisse restreindre votre plaisir quand vous l'avez conçu, J'y aurais rajouter piques ou autres. (Quoi que ?)

Posté par Yves Forban à 21:56 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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Commentaires sur Striptease: ¡ antes de gusto de paraíso !

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